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Le fondateur du label « Death Waltz, Spencer Hickman, était encore en poste chez Rough Trade East à Londres et coordonateur du Record Store Day UK lorsqu’il a pressé ses premières rééditions de vinyles pour Death Waltz. Ce qui était au départ, en 2011, un hobby est devenu une activité à temps plein. Le label propose une collection phénoménale de musiques de films d’horreur. Parmi les premières références des films de zombies et « Escape From New-York » de John Carpenter, réalisateur du film et auteur de la bande originale avec Alan Howarth.

Pour chaque parution, le travail est le même et il est très complet : travail sur le son avec les compositeurs, commande d’un visuel de couverture auprès d’un graphiste, un dessinateur généralement, qui produit une présentation totalement nouvelle et pressage d’un vinyle de couleur. La qualité finale est impeccable. La collection « Death Waltz » semble s’adresser à une niche de passionnés mais de plus en plus d’OST (original soundtrack) comme la « Library Music » (musique qu’on achetait au mètre dans les années 70 et 80) s’ouvrent à de nouveaux adeptes. On y entend, au-delà de l’illustration sonore destinée à accompagner des images, les influences de la musique progressive, de la musique électronique en vogue au moment de la composition. Ces successions de gimmicks sont désormais considérées comme des oeuvres à part entière, parfois plus intéressantes que beaucoup d’albums du circuit classique estampillés « chefs d’oeuvre » dans les années 70 ou 80. Death Waltz y contribue fortement.

Dans la collection (cliquer sur l’image)

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